Responsable
La personne responsable de la protection des renseignements personnels est nommée et publiée, comme la loi l'exige.
ARSENAL 02
Se mettre en règle progressivement, sans paralyser l'entreprise.
La Loi 25 s'applique à toute entreprise qui fait affaire au Québec et détient des renseignements personnels, quelle que soit sa taille. Nous établissons ce que vous devez avoir, ce qui vous manque, et dans quel ordre le traiter. L'objectif est un dossier que vous pouvez présenter à un client, à un assureur ou à la Commission d'accès à l'information — pas un classeur qui prend la poussière.
La personne responsable de la protection des renseignements personnels est nommée et publiée, comme la loi l'exige.
Un registre des incidents de confidentialité et un inventaire des traitements que vous pouvez présenter sur demande.
Qui fait quoi dans les premières heures d'un incident, jusqu'à la notification si elle s'impose.
Nous comparons vos pratiques actuelles aux obligations qui vous visent réellement, et nous classons les écarts par niveau de risque.
Désignation du responsable, procédure d'incident et politique de confidentialité : ce qui vous expose le plus si rien n'est fait.
Registre, inventaire des traitements, consentements, ententes avec les fournisseurs et évaluations lorsque le projet le demande.
La conformité se périme : nouveaux outils, nouveaux traitements, nouveaux fournisseurs. Nous prévoyons une revue périodique.
Délais indicatifs pour une PME. Un volume important de données ou plusieurs systèmes hérités allongent le diagnostic.
Oui. La Loi 25 ne comporte pas de seuil d'effectif : elle vise toute entreprise qui fait affaire au Québec et détient des renseignements personnels. Certaines obligations, comme l'évaluation des facteurs relatifs à la vie privée, ne se déclenchent que dans des cas précis, mais le socle s'applique à tous.
Ce n'est pas interdit, mais la communication de renseignements personnels hors du Québec demande une évaluation préalable et, souvent, des clauses contractuelles adaptées. C'est un des points que le diagnostic traite en priorité.
La loi prévoit des sanctions administratives pécuniaires et des amendes pénales dont les plafonds sont élevés. En pratique, le risque le plus immédiat pour une PME reste la perte d'un contrat parce qu'un client exige des garanties que vous ne pouvez pas fournir.
C'est une très bonne base et une grande partie du travail est transposable, mais les deux régimes diffèrent sur plusieurs points, notamment la désignation du responsable et les règles de communication hors Québec. Le diagnostic identifie précisément l'écart restant.
Nous commençons par un diagnostic d'écart qui vous dit exactement où vous en êtes et par quoi commencer.
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