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RISQUE · ARRÊT D'ACTIVITÉ

Continuité et reprise

Combien de temps votre entreprise tient-elle sans ses systèmes ?

De quoi il s'agit

Un arrêt d'activité ne vient pas toujours d'une attaque. Une panne de serveur, un fournisseur infonuagique indisponible, un dégât d'eau dans le local technique ou une erreur de manipulation produisent le même résultat : vous ne pouvez plus travailler. La différence entre les entreprises qui redémarrent en quelques heures et celles qui perdent une semaine ne tient pas à la chance, mais à deux chiffres décidés à l'avance et à des procédures écrites que quelqu'un a déjà exécutées au moins une fois.

Les deux chiffres qui structurent tout

  1. RTO

    Durée d'interruption acceptable

    Combien de temps pouvez-vous rester arrêté avant que les conséquences deviennent graves ? Quatre heures et deux jours n'appellent pas du tout la même architecture ni le même budget.

  2. RPO

    Perte de données acceptable

    Quelle quantité de travail acceptez-vous de refaire ? Une sauvegarde quotidienne signifie que vous pouvez perdre une journée de saisie.

  3. 01

    Hiérarchisation des activités

    Toutes vos fonctions n'ont pas le même degré d'urgence. La paie, la facturation et la production ne se relèvent pas dans le même ordre que l'intranet.

  4. 02

    Procédures et exercices

    Un plan qui n'a jamais été exécuté est une intention. L'exercice révèle les mots de passe manquants et les dépendances oubliées.

Les signes que vous n'êtes pas prêt

Ces constats sont extrêmement fréquents, y compris dans des entreprises qui pensent avoir un plan.

  • Personne n'a défini par écrit combien de temps d'arrêt serait acceptable
  • Le plan de reprise, s'il existe, est stocké sur le serveur qu'il faudrait justement restaurer
  • Une seule personne sait comment remonter les systèmes critiques
  • Aucune restauration complète n'a été tentée depuis plus d'un an
  • Les dépendances externes — fournisseurs, licences, DNS — ne sont documentées nulle part

Ce qui fait réellement la différence

01

Objectifs définis et assumés

RTO et RPO décidés par la direction, pas par les TI seuls : ce sont des arbitrages business avant d'être techniques.

02

Sauvegardes conformes à ces objectifs

Une sauvegarde quotidienne ne peut pas tenir un objectif d'une heure. L'architecture découle du chiffre, pas l'inverse.

03

Documentation accessible hors ligne

Procédures, contacts, licences et mots de passe d'urgence disponibles même quand tout est éteint.

04

Redondance sur les points uniques de défaillance

Un seul lien internet, un seul serveur, une seule personne qui sait : ce sont trois formes du même problème.

05

Exercices périodiques

Un exercice annuel, même partiel, transforme un document théorique en capacité réelle.

Quand l'arrêt survient

L'ordre des opérations est décidé à froid. Improviser sous pression multiplie la durée de l'interruption.

  1. 01Qualifier la nature de l'incident : panne technique ou compromission, car la conduite diffère radicalement
  2. 02Activer la cellule prévue et désigner une personne responsable des décisions
  3. 03Communiquer aux clients et aux employés avant qu'ils ne découvrent le problème par eux-mêmes
  4. 04Redémarrer dans l'ordre de priorité défini, pas dans l'ordre de facilité
  5. 05Consigner les écarts constatés pour corriger le plan une fois la crise passée

Cinq questions pour vous situer

Si vous ne pouvez pas répondre par un chiffre ou un nom, vous avez votre point de départ.

  • Combien d'heures d'arrêt votre activité peut-elle absorber ?
  • Quelle quantité de données pouvez-vous vous permettre de perdre ?
  • Où se trouve votre plan de reprise si le réseau est indisponible ?
  • Qui prend les décisions si votre responsable TI est injoignable ?
  • Quand avez-vous testé une restauration complète pour la dernière fois ?

Ce que nous mettons en place

Un plan de reprise se teste, sinon ce n'est qu'un document.

Nous établissons vos objectifs de reprise avec la direction, puis nous vérifions que vos sauvegardes les tiennent réellement.

Définir nos objectifs